Namibie (tout court, on m’a censuré tous mes jeux de mots)

Namibie (tout court, on m’a censuré tous mes jeux de mots)

juin 6, 2019 4 Par Vingt100

Coucou, on ne s’est pas perdu dans le désert mais pour trouver une connexion internet, c’est quasiment mission impossible.

On a passé trois semaines merveilleuses, isolées, poussiéreuses, animalières, célestes et frigorifiques la nuit.

Grande comme quatre fois le département de l’Hérault, la réserve d’Etosha mérite bien sa réputation. Entre charge d’éléphants et combat de rhinocéros, hordes de zèbres et de springboks, troupeau de kudus et de girafes, oryx solitaires et hurlements de hyènes la nuit à vous glacer le sang, sans parler des lions fainéants et des lionnes actives, on en a pris plein les yeux et les oreilles pendant cinq jours.

Après, ce fut désert, désert, désert. On s’est tapé 3500 kilomètres de pistes (moins de 10% du réseau routier est goudronné), parfois en bon état, parfois… ben, on était content d’avoir un 4×4 !

La Namibie, c’est le domaine des grands espaces, de la solitude, des ciels nocturnes incroyables (ça fait du bien de voir la Voie lactée tous les soirs !), des chacals qui viennent faire tes poubelles, du sable et de la poussière. Dans certaines zones, cela fait cinq ans qu’il n’a pas plu une seule goutte. On a vu aussi la détresse des gens habitant ces endroits-là, et ça c’est beaucoup moins drôle.

La Namibie, c’est aussi l’immense désert de sable rouge du Namib, le plus vieux désert du monde. On s’est fait plaisir en escaladant Big Daddy la plus grande dune du monde (plus de 300 mètres quand même) et en s’offrant une descente mémorable droit dans la pente.

Clique sur l’image et avec un peu de chance elle s’affichera un peu plus grande…

On a de belles vidéos, Célestin est en train de monter un petit film, on verra comment on peut le mettre en ligne. Parce que là, on n’arrive même pas à envoyer des photos (en même temps, l’appareil photo est mort, on n’a plus que des téléphones pourris pour finir le voyage 🙁 )

En attendant, on vient d’arriver en Afrique du Sud. Cela fait bizarre de retrouver des arbres !

Bises,

Vincent